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Les dossiers suivis par Méchant Réac ! ®

Projet de loi d'habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social 

Moraliser la vie publique : où en sommes-nous ? 

Projet de loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme

Cinq ans pour sauver la Justice

 

Les articles de ©Méchant Réac !® par Laurent Sailly
 

J'ai lu cet été : Le livre noir du communisme

Les cocus du macronisme (début d'une longue série) - Épisode 1

Le C.S.A. rêve-t-il d’un retour à la bonne vieille censure de l’O.R.T.F. ?

Jean-Luc et le dictateur de Caracas : silence on tue !

Non mon Père, je ne tendrai pas l’autre joue !

Les mots ont un sens : comment sommes-nous passés de « moraliser la vie politique » à « réguler la vie publique » ?

Lettre à mon ami Éric Brunet

Il faut réduire le millefeuille territorial

Budget des Armées : à combien Emmanuel MACRON évalue-t'il le prix du sang ?

A quoi joue Emmanuel MACRON avec nos armées ?

Gérald DARMANIN, l'homme qui valait 4,5 MILLIARDS !

 

La sélection de Méchant Réac !®

 

G-W Goldnadel : « L'indécente complaisance de l'extrême gauche française envers Maduro » ©VALEURSACTUELLES.FR

Des députés comme tout le monde  ©PHILIPPE BILGER

L'ivresse du pouvoir ©CELINE PINA

"Interdit aux blancs": une nouvelle lâcheté dénoncée par Céline Pina ©CELINE PINA

Fatiha Boudjahlat : La France, tu la respectes ou tu vas vivre ailleurs ©CNEWS ©CELINE PINA

Moralisation : progrès ou épée de Damoclès ? ©PHILIPPE BILGER

Parc immobilier du ministère des armées

Il n'y a pas de malédiction élyséenne !  ©PHILIPPE BILGER

La dignité d’une démission ©MAXIME TANDONNET

“Nous pensions avoir un nouveau président, et l'on reprend les vieilles manières” ©GENERAL VINCENT DESPORTES

Au-delà de la polémique, l’enjeu démographique africain ©MAXIME TANDONNET

Menace de sanctions américaines contre les entreprises participant au projet de gazoduc North Stream 2 : l’Union européenne doit réagir par jean Bizet ©SENAT

L'indépendance de la justice est acquise ! ©PHILIPPE BILGER

Peut on être une femme de couleur (noire, blanche ou tout ce que vous voulez) et

La secrétaire d’État pour l’Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a réagi sur Twitter à la polémique concernant Sibeth Ndiaye, conseillère en communication de l'Élysée qui, dans un SMS, a écrit à un journaliste“Yes, la meuf est dead”, après la mort de Simone Veil, a révélé mercredi le Canard Enchaîné.

“La violence en politique commence par le cyber-lynchage et étrangement, cible davantage les femmes”, a-t-elle ainsi dénoncé, mercredi, sur le réseau social, avec les hashtags “sexisme” et “racisme”.

Dans une interview accordée au JDD, la secrétaire d'État se disait, elle aussi, victime de “bashing” et dénonçait le sexisme et le mépris de classe qu'elle subit depuis sa nomination au gouvernement. 

Rien ne justifie la violence dans une démocratie, que cette violence soit physique ou verbales.
Ces derniers mois, les exemples de violences envers les politiques, qu'ils soient enfarinés (Francois Fillon) ou giflés (Manuel Valls) ou plus violement pris à parti (N.K.M. ou Laurianne Rossi), se sont multipliés.

Ils sont la cause d'abord de la bêtise humaine ensuite du laxisme généralisé  (on brûle des policiers en toute impunité ) et enfin du comportement des politiques eux-mêmes (cf l'excellent article de Philippe Bilger "Des députés comme tout le monde").

Dans le cas de Sibeth Ndiaye, l'origine de la violence est dans son SMS. Ça ne justifie pas la violence en retour mais ça l'explique.
Ce qui est critiqué ici ce sont ses propos. Ce qui est attaqué ce n'est pas sa couleur de peau ou son genre, c'est sa connerie. Le procès en racisme ou misogynie est trop facile.

On peut être une femme noire est dire des conneries voir être une conne. Marlène Schiappa est une femme, ministre, de peau blanche, rien d'incompatible avec la connerie.

J'ai lu cet été : Le livre noir du communisme

Pourquoi les hommes mettent-ils en place des régimes qui les détruisent ? À l'origine de la révolution bolchevique de 1917, il y eut en effet une utopie et un idéal de justice et d'égalité... Alors comment ce rêve de liberté et de fraternité a-t-il pu engendrer l'un des pires systèmes totalitaires et le règne de la terreur ? Comment une idéologie a-t-elle inspiré une machine à briser, à intimider, à asservir, et entraîné des génocides de masse ?
Un siècle ou presque aura été nécessaire pour admettre l'étendue des crimes communistes et dresser le bilan de la tyrannie de Lénine et Staline, reproduite ensuite par Mao, Ho Chi Minh ou encore Castro. Le rejet de ce système par la plupart des peuples concernés, l'ouverture des archives, le témoignage des survivants ont permis à une équipe d'historiens d'établir cet inventaire de la persécution, de la déportation, de la famine organisée et du massacre d'État.
LE livre de référence établi par des spécialistes.

Biographie de l'auteur

Directeur de recherches au CNRS, Stéphane Courtois dirige la revue Communisme et a dirigé l'édition du Dictionnaire du communisme. Agrégé d'histoire, directeur de recherche au CNRS-Institut de l'Histoire du temps présent, Nicolas Werth, spécialiste de l'URSS, est notamment l'auteur d'une Histoire de l'Union soviétique. Ancien membre-fondateur des Cahiers Georges Sorel (devenus Mil neuf cent) Jean-Louis Panné est l'auteur d'une biographie de Boris Souvarine dont il fut le secrétaire. Décédé en 2004, Karol Bartosek fut chargé de recherche au CNRS, directeur de la revue La Nouvelle Alternative, et l'auteur des Aveux des archives, Prague-Paris-Prague. Spécialiste de l'Asie, lauréat du Prix Augustin Thierry, agrégé d'histoire, Jean-Louis Margolin est maître de conférence à l'université d'Aix-Marseille. Directeur du département d'histoire contemporaine à l'Académie polonaise des Sciences, Andrzej Paczkowski est membre de l'Institut de la mémoire nationale.
Avec la collaboration de Rémi Kauffer, Pierre Rigoulot, Pascal Fontaine, Yves Santamaria, et Sylvain Bouloque.

Les cocus du macronisme (début d'une longue série) - Épisode 1

L'Etat a décidé d'annuler par décret plus de 300 millions d'euros de dotations aux collectivités locales, comme le prouve le texte ci-dessous déniché par Méchant Réac. Emmanuel Macron avait pourtant promis le 17 juillet, lors de la Conférence nationale des territoires au Sénat, de ne pas toucher aux crédits alloués aux collectivités locales.

Je ne suis pas contre mais je m'interroge sur le procédé. J’avais cru comprendre que l’on faisait de la politique autrement.

Quand aux élus locaux, qu’ils se débrouillent pour boucler le budget de fin d'année ! Les maires des petites communes me comprendront.

JORF n°0169 du 21 juillet 2017
texte n° 22

Décret n° 2017-1182 du 20 juillet 2017 portant ouverture et annulation de crédits à titre d'avance

Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l'action et des comptes publics,
Vu la loi organique n° 2001-692 du 1er août 2001 modifiée relative aux lois de finances, notamment ses articles 13 et 56 ;
Vu la loi n° 2016-1917 du 29 décembre 2016 de finances pour 2017 ;
Vu l'avis de la commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire de l'Assemblée nationale en date du 18 juillet 2017 ;
Vu l'avis de la commission des finances du Sénat en date du 19 juillet 2017 ;
Le Conseil d'Etat (section des finances) entendu,

Décrète :

Article 1: Sont ouverts à titre d'avance, pour 2017, des crédits d'un montant de 2 809 317 249 € en autorisations d'engagement et de 3 041 541 372 € en crédits de paiement applicables aux programmes du budget général mentionnés dans le tableau 1 annexé au présent décret et inscrits sur des titres autres que celui des dépenses de personnel.

Article 2: Sont annulés à cette fin, pour 2017, des crédits d'un montant de 2 809 317 249 € en autorisations d'engagement et de 3 041 541 372 € en crédits de paiement applicables aux programmes du budget général mentionnés dans le tableau 2 annexé au présent décret et inscrits sur des titres autres que celui des dépenses de personnel.

Article 3: Le ministre de l'action et des comptes publics est chargé de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 20 juillet 2017.

Edouard Philippe

Par le Premier ministre :

Le ministre de l'action et des comptes publics,

Gérald Darmanin

Le C.S.A. rêve-t-il d’un retour à la bonne vieille censure de l’O.R.T.F. ?

Je n’ai pas honte de le dire : j’aime bien Hanouna ! Certes, j’ai détesté la séquence au cours de laquelle il « a eu recours à de nombreux clichés et attitudes stéréotypées sur les personnes homosexuelles » (pour reprendre les termes du CSA). J’ai assisté, comme nombre de téléspectateurs, à ces échanges qui n’étaient ni drôle, ni juste. En regardant ces séquences, alors que je ne suis pas un professionnel de la télévision, j’ai tout de suite compris qu’on assistait à un dérapage en direct. Pourquoi personne (ses chroniqueurs pendant les pauses publicitaires ou le rédacteur en chef de l’émission en régie ne sont-ils intervenus pour lui dire d’arrêter ?). La chaine devait être sanctionnée. Elle l’a été. Sévèrement. Justement. 

Depuis il s’est excusé, il a reconnu ses erreurs. 
Hanouna est à la télévision ce qu’a été Christophe Dechavanne dans les années 1990. C’est le dernier animateur à faire des émissions en direct. C’est le dernier à inventer des concepts. Pas toujours de bon goût.
Mais pourquoi cet acharnement contre l’animateur de C8 de la part du CSA ?

Olivier Schrameck est président de l’instance de contrôle de l’audiovisuelle depuis en janvier 2013, nommé par le président François Hollande. Homme de gauche, Olivier Schramek est un haut fonctionnaire, dans « l’ombre des cabinets ministériels » (Dans l'ombre de la République : les cabinets ministériels, Dalloz, Paris, 2006) depuis 1981. Vincent Bolloré est un industriel et homme d’affaires français, président du groupe Bolloré, proche de Nicolas Sarkozy. Jusque-là, le conflit a toujours tourné à l’avantage de l’industriel.

Mais appartient-il au président du CSA d’utiliser l’instance qu’il dirige pour régler ses comptes ? Permettez-moi d’en douter.

Dans un article intitulé, « A quoi sert le C.S.A. ? », l’avocat G.W. Goldnadel répond : « Il ne sert pas à surveiller les dérapages des gangsta’ rap tels qu'on peut les voir quotidiennement sur les vidéos-clips des chaînes musicales où, en boucles, nos jeunes admirent des caïds de banlieue idéalisés ridiculiser des flics détestables ou se pavaner aux côtés de créatures ravalées à l'état de marchandises. Il est vrai que peu de ligues féministes ne doivent souvent s'en effaroucher, réservant leur ire vigilante aux vieux mâles blancs tellement plus haïssables. » Et de compléter dans un article, « Angot, dérive de l'émission politique : L'étrange silence du CSA » :  

 

« Depuis que le service public audiovisuel de l'information est impunément aux mains de l'idéologie gauchisante, il n'est nul besoin pour un cabinet noir d'avoir à insister pour répandre quelques informations désagréables pour l'adversaire, l'assistance sera empressée autant que mécanique.
 
Ainsi on peut s'étonner que David Pujadas, ordinairement mieux inspiré, ne se soit soucié que de faire taire le public mais jamais d'installer un dialogue entre Christine Angot et François Fillon. Madame Angot refusant explicitement de débattre et installant une atmosphère de tribunal révolutionnaire devant des téléspectateurs encore sidérés de tant de violence et de parti pris.
 
(…)
 
Aujourd'hui, voilà le tranquille Jean-Pierre Pernaut de TF1, morigéné pour avoir, entre un sujet sur les SDF et un autre sur les migrants osé lancer : « Voilà, plusnde places pour les sans-abri, mais en même temps les centres pour migrants continuent à ouvrir partout en France ».
 
On avait connu pire insanité nullement sanctionnée. L'appel de Ruquier à assassiner un président américain. Ou ces phrases dénoncées au CSA par l'un de mes correspondants qui m'a demandé de m'en saisir.
 
Nous sommes le 24 novembre. Mon correspondant, fondateur d'un des plus importants instituts de sondages, est dans sa voiture à écouter France Inter. Il est 11h30. Parmi quelques saillies : à propos des candidats Fillon et Poisson : « pour prouver lequel des deux est le plus catholique, ils vont se faire sucer par des gosses ».
 
Et encore : « … C'est comme le ver solitaire, quand on a fait le con pendant cinq ans, il part du Fillon quand tu arrives à chier ».
Le citoyen-auditeur-contribuable de cette radio de service public a recommandé son courrier au président du CSA qui ne lui en a pas encore accusé réception après quatre mois. Sans doute considère-t-il qu'à 11 heures et 30 minutes du matin il était impossible qu'un enfant écoute la première antenne radiophonique nationale ».
 
Quel avenir pour la haute autorité audiovisuelle ?
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