Qui suis-je ?

Je suis né en 1970 dans la banlieue parisienne, toute ma famille est originaire de Picardie (Somme).

Mon père a fait sa carrière dans l'Aéronaval de la Marine Nationale. Ma mère, après des études d'infirmière, a choisi d'élever ses trois enfants dont je suis l'aîné. Elevé dans la foi catholique, je suis agnostique de philosophie chrétienne. 

Après mes études de droit (Diplômé de la faculté de droit JEAN MONNET (Paris XI) - Droit Constitutionnel) et mon service militaire dans la Police Nationale, j'ai occupé pendant 20 ans les fonctions de directeur d'agences bancaires et je m'occupais de conseils d'entreprises.  

Spécialiste de l'Histoire des Institutions politiques, juriste de formation (Droit Constitutionnel) je viens d'achever la rédaction d'une constitution pour la République française.

Je suis également passionné par l'histoire politique du Christianisme et du Moyen Age Occidental.  

Président de la SASU MECHANT REAC® créée en septembre 2016 suite au succès du blog "Méchant Réac" (20.000 connections par mois la première année). Je suis Directeur de la publication des sites MéchantRéac.fr et Gentil Banquier.

Je suis également Secrétaire et vice-président du Rotary International Club Arpajon-Brétigny, Trésorier de l'Indian Developement Education Project (O.N.G.) et membre de l’Association française de Science Politique, du Centre d'Histoire de Sciences Po, de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques, de l’Institut Méditerranéen de Défense et Sécurité et de l’Association de soutien à l’Armée française. Je suis un soutien actif de   la Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques

Qu'est-ce qu'un méchant réac ?

 

Si comme nous vous combattez la dictature égalitaire et l’assistanat, le fatalisme et la résignation, la culture de l’excuse pour les délinquants, la dépense publique et l’interventionnisme à outrance de l’Etat providence, le communautarisme religieux ou ethnique et l’extrémisme religieux;
 
Si comme nous vous défendez une société faite de mérite et d’avenir, notre histoire nationale, notre culture et notre langue, la liberté individuelle, la liberté de pensée, la liberté d’entreprendre, la liberté de la femme, la sécurité, la discipline et le respect de la loi;

Si comme nous vous réclamer le retour d'une Nation unie puissante économiquement, indépendante militairement et diplomatiquement qui inspire le respect et qui fait entendre sa voix au sein de l’Europe et du monde;
 
Si comme nous vous souhaitez une République forte qui met en avant nos valeurs démocratiques, notre drapeau, notre hymne national, la laïcité, l’exigence scolaire, la transmission du savoir;

Alors vous êtes un Méchant Réac !  

Aussi, rassemblons-nous autour de ces actions et montrons notre volonté de vivre ensemble, la conscience de notre destin commun !  

 Proclamons-les haut et fort à tout instant sans peur ! 

Vive la République ! Vive la France ! Vive la Réaction !

«Sapere aude»*

 

Faut-il tout dire, tout montrer ou faut-il revenir sur le droit à la parole transmis par la Révolution française ? Peut-on rire de tout ? Peut-on se résoudre au silence ? La liberté d’expression peut-elle être défendue dans tous les cas ?

Pour Aristote, dans La Politique, « l’homme est un animal politique bien plus que les abeilles et tous les autres animaux qui vivent en troupe, c’est évidemment, […] que la nature ne fait rien en vain. Or, elle accorde la parole à l’homme exclusivement. […] La parole est faite pour exprimer le bien et le mal et, par suite aussi, le juste et l’injuste […] qui en s’associant constituent précisément la famille et la cité ».

« Chacun [doit pouvoir] penser, juger et par conséquent parler avec une liberté entière » nous apprend Baruch Spinoza dans son Traité théologico-politique. Voltaire déclare dans une correspondance à la Marquise du Deffant qu’il « aime les gens qui disent ce qu’ils pensent. C’est ne vivre qu’à demi que de n’oser penser qu’à demi. »

 « On me dit que pourvu que je ne parle en mes écrits ni de l’autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale […], je puis tout imprimer librement… » ironise le Figaro de Beaumarchais. Cependant, « l’usage public de notre raison doit toujours être libre… » précise Kant.

La liberté des uns s’arrête là où commence la liberté des autres. Où fixer la limite pour que le contrôle ne deviennent pas censure ? L’opinion publique nuit-elle à la liberté d’expression comme le pensait Tocqueville ?

La Grèce inventera la démocratie et ira jusqu’à enseigner l’art du langage. Mais la liberté d’expression n’existe que pour les citoyens desquels femmes et esclaves sont exclus. L’Empire romain, dès Auguste, fera la part belle à la censure sous couvert de la protection des intérêts supérieurs de l’Etat. Livres brûlés en public, auteurs bannis ou poussés au suicide, la liste des martyrs est longue. Le triomphe des monothéismes qui affirme le caractère unique de Dieu, universel, omniprésent et omniscient et imposeront par la violence un dogme peu compatible avec la liberté d’expression.

Le développement de l’imprimerie va favoriser la liberté d’expression en rendant en peu de jours un texte disponible pour des milliers de lecteurs. Les censeurs réagiront en créant un « droit d’imprimer ».

Deux conceptions de la liberté d’expression se font échos dans nos démocraties occidentales. Aux Etats-Unis, le premier amendement défend le droit de tout dire. « L’unité d’opinion n’est pas désirable » déclare John Stuart Mill au XIXème siècle. En France, l’article II de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen insiste pour que la liberté d’expression soit maîtrisée et adaptée au contexte. Dans un cas comme dans l’autre, le « politiquement correct » veille. Un mot de trop et la polémique s’emballe. L’autocensure vient en plus étouffer cette liberté de parole.

Ce blog manifeste clairement son orientation politique et refuse le « politiquement correct » en apportant ses idées et ses orientations qui n’engagent que leur auteur. Néanmoins, nous ne diffuserons pas les textes racistes, antisémites, homophobes, diffamatoires, négationnistes ou qui font l’apologie du crime.
 
*« Ose Penser » - Emmanuel Kant